« Votez Vélo » : communiqué de presse de Melun Agglo à Vélo

Communiqué de presse

VOTEZ VÉLO ! 

Un programme vélo pour nos villes – Municipales 2026


L’association Melun agglo à vélo (MAAV) est une antenne de l’association francilienne Mieux se déplacer à bicyclette (MDB) qui compte plus de 3100 adhérents. Notre groupe rassemble une centaine d’adhérents habitant Melun, Dammarie-Les-Lys mais aussi Vaux-Le-Pénil. Nous militons pour que le vélo soit considéré comme un mode de déplacement à part entière et que chaque cycliste puisse emprunter toutes les rues en sécurité.

Sécurité des déplacements et accès aux services, santé, climat, cadre de vie et pouvoir d’achat : loin d’être un sujet de niche, le vélo est une réponse concrète, souvent peu coûteuse, à des enjeux du quotidien, qui s’expriment dans nos communes. 

70 % des français-e-s estiment que le développement du vélo rend leur commune plus agréable à vivre, grâce à un air plus respirable, des rues apaisées où chacun peut se déplacer librement et où les enfants peuvent se déplacer en autonomie. C’est aussi plus de sécurité : dans les villes ayant généralisé le 30 km/h, les accidents graves baissent de 20 à 40 %. Le vélo amène aussi une nouvelle vitalité pour les centres-villes et le commerce de proximité : dans les villes à forte pratique du vélo, c’est 30 % de fréquentation en plus dans les commerces des zones apaisées après la création d’aménagements cyclables et piétons. 

Nous sommes donc convaincus que le vélo doit être au cœur de la campagne des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 dans les communes de la Communauté d’agglomération de Melun Val-de-Seine (CAMVS) et nous sommes déterminés à en porter les enjeux dans le débat public.

Les adhérents de MAAV ont élaboré collectivement des propositions pour que Melun, Dammarie ou Vaux-le-Pénil deviennent des villes cyclables (cf. annexe). Celles-ci sont inspirées d’études et de diagnostics désormais partagés par de nombreux acteurs institutionnels.

MAAV encourage toutes les listes candidates aux élections municipales des communes de l’agglomération à s’approprier ces propositions et à nous contacter.

De plus, nous donnons rendez-vous aux candidats le 21 février 2026 pour une rencontre à vélo, dans chacune des communes pour échanger sur nos visions respectives en faveur du développement des déplacements à vélo. Nous leur présenterons également nos propositions spécifiques pour leur commune.

Contact presse : 06 63 47 98 05 / melunaggloavelo@gmail.com


Dossier

Nos propositions pour le développement du vélo dans les communes de la CAMVS

La pratique du vélo gagne du terrain partout en Île-de-France. Selon une récente étude du ministère de l’Aménagement du territoire, 26% des habitants de petite couronne sont des cyclistes réguliers et 23% en grande couronne. Par ailleurs, environ 60 % des Français(e)s voudraient se mettre au vélo à condition qu’ils ou elles soient séparées des voitures sur les axes de circulation plus importants.

(Source : sondage Opinion-way pour la FUB en 2022 )

Dans l’agglomération Melun Val-de-Seine on observe de plus en plus de cyclistes du quotidien, en toute saison et de tous types (familles avec long-tail, vélotafeurs…). Dès qu’un nouvel aménagement est créé, ce nombre augmente.

Pour autant, la plupart des axes ne sont pas encore totalement accueillants pour les cyclistes et même hostiles à la pratique du vélo.

Peu de voies sont réellement cyclables car pour nous, une voie cyclable est, soit une piste séparée des voies de circulation là où il y a du trafic, soit une rue résidentielle à faible trafic.

En effet, beaucoup d’aménagements dans l’agglomération sont actuellement constitués de bandes cyclables, de voies bus, de trottoirs partagés (inexistants dans la réglementation) et surtout de zones 30 à fort trafic. Ces aménagements ne peuvent être considérés comme des voies cyclables efficaces sur le long terme.

Enfin, le réseau des voies cyclables, quand elles existent, est le plus souvent discontinu et parsemé d’obstacles (bordures, travaux sans déviation, stationnements illégaux…) ce qui décourage fortement la pratique du vélo.

De manière générale il est difficile :

  • de se rendre en sécurité à vélo à la gare de Melun ;
  • de traverser l’agglomération dans les sens nord-sud et est-ouest ;
  • de se rendre dans les villes voisines.

Une ville cyclable, c’est pourtant une ville plus agréable pour tout le monde. Les rues ne servent plus exclusivement à stationner des voitures et débiter des flux de véhicules motorisés. Grâce à l’augmentation de la place accordée aux piétons et aux cyclistes et à l’apaisement général de la circulation, c’est une ville moins bruyante et où l’on respire mieux. C’est une ville où les enfants peuvent aller à l’école à pied ou à vélo sans que les parents craignent pour leur sécurité. C’est une ville où les piétons et les cyclistes prennent plaisir à se déplacer, à déambuler et s’arrêter. C’est finalement une ville où l’espace public redevient un lieu de vie. 

Un objectif pour toutes et tous : retrouver le plaisir d’être dans l’espace public 

L’espace public est un lieu de vie où le premier réflexe devrait être de pouvoir se déplacer à pied ou à vélo. Malheureusement, l’espace public est encore largement dominé par la voiture, que ce soit pour la circulation ou le stationnement. Même les quartiers résidentiels, avec le développement des applications GPS telles que Waze, n’échappent pas aux flux de circulation automobile et son lot de désagréments : bruit, pollution et insécurité routière. 

Si l’on veut faire aménager des villes où l’on a plaisir à se déplacer à pied et à vélo, il est nécessaire de procéder à un rééquilibrage de l’espace public au profit des piétons et des cyclistes, et de prendre des mesures d’apaisement de la circulation automobile. Par ailleurs, de nombreuses études montrent que les aménagements piétons et cyclables dynamisent le commerce de centre-ville et de proximité. 

La majorité des habitants sont souvent plus favorables qu’on ne le croit à une réduction de la place de la voiture, si cela permet l’amélioration du cadre de vie. Une enquête sur l’acceptabilité des mesures de réduction de la place de la voiture publiée par l’Ademe et 6t montre que la piétonnisation et la réduction de la vitesse sont des mesures largement plébiscitées par les habitants (79% et 65%), une proportion bien plus élevée que celle projetée par les Maires à propos de leur population. 

  • Généraliser le 30 km/h 

En cas de collision avec un motorisé, les chances de survie d’un piéton percuté sont de 95% si le véhicule roule à 30 km/h, contre 55% si le véhicule roule à 50 km/h. La limitation de la vitesse est la première mesure de sécurité routière. La baisse de la vitesse, en augmentant la sécurité réelle et perçue (moins de bruit, circulation automobile moins impressionnante), encourage le développement des mobilités actives. 

La première mesure d’apaisement de la ville est le passage au 30 km/h. En Île-de-France, de plus en plus de villes passent à 30 km/h, quelle que soit leur couleur politique et qu’elles soient en petite ou en grande couronne : Boulogne-Billancourt, Massy, Aulnay-sous-Bois, Romainville, Saint-Ouen, Brétigny-sur-Orge, Antony … 

En Île-de-France, 69 villes sont déjà passées aux 30km/h, de toute taille et tout bord politique confondu. En Seine-et-Marne, Fontainebleau, Avon, Moret-Loing-et-Orvanne ont franchi le pas.

Mais il ne suffit pas de limiter la vitesse : il faut des moyens pour qu’elle soit respectée par les automobilistes : aménagements de la chaussée, contrôles et verbalisation accrus. 

  • Le plan de circulation

Un travail sur le plan de circulation est un outil incontournable pour apaiser la ville rapidement et à peu de frais. Ce travail doit interroger l’utilisation des voiries existantes, et déterminer celles qui sont des axes principaux, secondaires ou de desserte locale. Il est impératif de cantonner le trafic de transit automobile aux seuls grands axes prévus à cet effet, pour redonner de la qualité de vie aux rues résidentielles. Une rue résidentielle apaisée, c’est une rue plus accueillante pour les piétons et les cyclistes (environ 80 % des voies). Sur les grands axes, il sera nécessaire d’assurer la sécurité des cyclistes via des aménagements séparatifs. 

Rendre la plupart des rues aux habitants, gage de tranquillité et de sécurité pour l’usage du vélo à moindre coûts.

  • Réserver des rues aux piétons et aux cyclistes

Le travail sur le plan de circulation permet de réserver des rues aux vélos et aux piétons, avec éventuellement quelques passages de transports en commun.
Les rues aux écoles sont un bon moyen de justifier la pacification d’une rue. La pacification peut se faire avec la piétonnisation totale, partielle aux heures d’entrée et sortie d’école, ou des aménagements de voirie et évolution du plan de circulation des rues aux abords des établissements scolaires. Cet aménagement permet aux enfants de finir le trajet dans une rue sans danger. La rue devient également un espace propice aux jeux à la sortie d’école. Paris, Colombes et Villejuif mettent en place des vélos écoles par exemple.

Exemple de mesures phares

Rendre le 30 km/h effectif et non limité à des panneaux de signalisationEngager une réflexion sur le plan de circulation de la commune pour développer facilement de nouveaux itinéraires cyclables en limitant le transit des rues résidentielles.Développer des rues aux écoles 

Connecter les quartiers de la ville et les communes voisines avec des itinéraires cyclables sécurisés et continus 

Le vélo représente une alternative intéressante et crédible à la voiture sur des distances courtes, comme pour se déplacer entre les quartiers de la ville ou rejoindre les communes voisines. 

Pour encourager les déplacements à vélo, il faut garantir aux cyclistes de pouvoir se déplacer en sécurité. La sécurité reste la première préoccupation des cyclistes et des personnes qui envisagent de se déplacer à vélo. Il est donc nécessaire de proposer des itinéraires cyclables sécurisés et continus, intégrés dans un réseau cyclable, et d’apporter un soin particulier aux carrefours qui sont les zones les plus accidentogènes. 

Les intersections sont des lieux particulièrement dangereux pour les cyclistes et les piétons, du fait des girations qui accentuent le phénomène des angles morts et le risque de collision. Des solutions existent pour limiter les accidents, notamment l’aménagement à la hollandaise et la mise en place d’îlots amandes, ou une modification du phasage de feux

Exemple de mesures phares

Développer un plan vélo qui dessert les grands pôles de la commune (gare, écoles, gymnases) et les villes voisines en réalisant un réseau structurant sans discontinuités.Traiter les carrefours dangereux de sa commune en testant d’abord en aménagements provisoires (voir annexe)Aménager des pistes cyclables sur les axes de transit principauxMettre en place un comité vélo avec les usagers pour assurer un suivi des projets d’aménagements

Une ville qui protège les piétons et les cyclistes : la vision 0 mort 0 blessé grave

La vision 0 mort 0 blessé grave considère que chaque accident grave ou mortel est inacceptable. Cette vision suppose une démarche d’amélioration continue : il n’est pas possible que le nombre de blessés et de morts sur la route stagne, seule une diminution jusqu’à la disparition est acceptable. Dès lors que l’on accepte que l’humain n’est pas infaillible lorsqu’il se déplace dans l’espace public, il est nécessaire de mettre en place des règles et des aménagements pour réduire les conséquences des erreurs humaines. Par leurs prérogatives, les communes sont une échelle particulièrement pertinente pour la mise en place de cette vision. 

Les aménagements et l’apaisement de la circulation sont un levier majeur pour protéger cyclistes et piétons, mais cela ne suffit pas. La mise en place d’une ville cyclable passe également par l’éducation (paragraphe suivant) et une action pour le respect des règles grâce à la police municipale. 

Le Collectif vélo IDF a proposé en avril 2025 dix mesures pour adopter la vision 0 mort 0 blessé grave dans les communes. 

Exemple de mesures phares

Mobiliser la police municipale pour sanctionner les comportements dangereuxInstaller un dialogue régulier entre les associations vélo et l’élu·e à la sécuritéUtiliser les caméras de vidéo protection existantes à des fins de verbalisation, pour le stationnement sauvage et, le non respect des feux rouges 

Éduquer au vélo pour permettre de choisir sa mobilité

Garantir à chacune et à chacun de faire le choix de sa mobilité, c’est donner l’opportunité de découvrir et d’essayer de nouvelles manières de se déplacer. Les formations permettent également d’assimiler les règles de conduite à vélo et de diffuser les bons comportements à adopter par les cyclistes dans l’espace public. 

L’apprentissage peut commencer dès l’école primaire, avec la généralisation du Savoir Rouler à Vélo (SRAV). Ce dispositif vise à apprendre à tous les élèves de primaire à rouler à vélo en ville avant leur passage au collège. La meilleure façon de les encourager à continuer à se déplacer à vélo plus tard ! Le programme Génération Vélo accompagne les communes dans la mise en place du dispositif qui peut ensuite être internalisé à la commune. 

Pour les adultes aussi, les vélo-écoles existent. Il s’agit d’apprendre à faire du vélo, ou de profiter d’une remise en selle avant de se déplacer à vélo en ville. 

Les vélo-écoles peuvent être gérées par des associations vélo. L’association Dammarienne “les Cyclonautes” propose des cours de vélo-école (tous publics mais principalement à l’intention des adultes), des ateliers de co-réparation et une bourse aux vélos, le tout à Melun (la mairie de Melun aide cette association mettant à sa disposition un local ) et participe à la mise en œuvre du SRAV (Melun et Dammarie-les-Lys). Les Cyclonautes participent depuis sa création à la fête du vélo en juin organisée par la mairie de Dammarie-les-Lys. Cette association ainsi que d’autres liées à l’usage du vélo sont à encourager.

Néanmoins le nombre de bénévoles et les moyens ne sont pas toujours suffisants pour développer le SRAV dans toutes les écoles (classes de CM2). À Grenoble ou à Dreux par exemple, la vélo-école est municipale. Les vélo-écoles ont des locaux, et les formations sont dispensées par des agents municipaux. À Dreux, la vélo-école municipale a permis de mutualiser le matériel (vélos, plots) et de gérer la logistique pour la mise en place du Savoir Rouler à Vélo dans les écoles de la commune. L’Ademe a participé au financement de 50% du projet. 

Exemple de mesures phares

Aider les associations locales à se développer.Mettre en place une vélo école municipale (adultes)Développer une piste d’apprentissage du vélo dans ma commune, avec des panneaux et de la signalisation au sol.Généraliser le savoir rouler à vélo dans la commune, pour tous les élèves de primaire

Augmenter l’offre de stationnement vélo  

Dernière étape de la transformation des villes : des stationnements vélo partout, devant les commerces, les écoles, les cinémas et les bibliothèques. Sur l’espace d’une place de parking voiture, on peut garer 8 à 10 vélos. Par ailleurs, la Loi d’orientation des mobilités oblige à la suppression du stationnement motorisé sur les 5 mètres en amont des passages piétons. Le piéton est ainsi sûr d’être visible avant sa traversée, et l’espace libéré peut accueillir notamment du stationnement vélo. Les collectivités ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour réaliser cet aménagement. 

Exemple de mesures phares

Doubler l’offre de stationnement en se focalisant sur les équipements publics, les commerces et les gares Aménager les abords des gares en organisant un réseau cyclable de rabattement pour pouvoir y accéder à vélo.

Les mesures demandées par les adhérent.es de MAAV pour chaque commune : 

Politiques favorables au vélo et participation citoyenne :

  • Nommer un-e adjoint-e chargé-e des transports, de la mobilité et de la transformation de l’espace public ;
  • Dès 2026, réviser, en lien avec les associations, le plan de circulation avec une hiérarchisation des voies (cf. guide des aménagements cyclables -collectif vélo IDF) : les rues aux résidents, le transit sur les grands axes ;
  • Création d’un comité vélo : agents communaux, élu-e-s, associations et usagers (4 réunions par an).
  • Associer les associations aux élaborations/révisions des plans et schémas directeurs vélo.
  • Afin d’éviter des aménagements non adaptés ou peu utilisés : associer en amont et faire valider systématiquement tout nouvel aménagement par les associations de défense des droits des piétons et des cyclistes.
  • Soutenir et encourager la CAMVS dans la mise en œuvre de son Schéma Cyclable.
  • Stationnement : supprimer ou limiter strictement dans le PLU (plan local d’urbanisme) l’obligation des places de stationnement automobile et imposer des places de stationnement vélo sécurisées en extérieur (box fermé) ; dans les parkings automobiles en souterrain, créer des stationnements vélo sécurisés. 
  • Interdire la traversée des poids lourds en transit sur le territoire des communes de l’agglomération.

Aménagements généraux :

  • Respecter la Loi d’Orientation des Mobilités : obligation d’aménagement d’itinéraires cyclables à l’occasion des réalisations ou rénovations de voies urbaines et obligation de neutraliser les places de stationnement motorisé 5 m en amont des passages piétons.
  • Limiter la vitesse à 30 km/h et faire respecter la règle en prenant des mesures pour empêcher matériellement les excès de vitesse par des aménagements (rétrécissement des voies, chicanes ou ralentisseurs) et contrôles (instructions données à la police municipale et radars).
  • Développer les zones de rencontre dans les centres villes (zone 20).
  • Utiliser la législation favorable aux vélos (doubles sens cyclables systématiques quelle que soit la largeur des voies, cédez le passage vélo M12, sas vélo à généraliser). 
  • Partager l’espace public de manière plus juste et équilibrée entre la circulation motorisée et les autres usagers de la rue : plus de place pour les piétons, cyclistes, trottinettes mais aussi réalisation d’espaces verts.
  • Diminuer le nombre de places de stationnement pour les voitures sur la voie publique et les réserver aux habitants et commerçants de la commune.
  • Aménager des trottoirs plus larges, plats et dépourvus d’obstacles pour les poussettes et les PMR (pas de place prise aux piétons pour le vélo) ;
  • Adopter un principe de non-régression de la place du vélo : aménagements existants et futurs.
  • Profiter des travaux sur la voirie pour créer des déplacements plus favorables aux mobilités actives (aménagements tactiques et ou temporaires, fermetures de voies ou suppression de stationnement).
  • Considérer la sécurité des non motorisés pour toute modification de voirie (exigé par la loi).

Culture et usage du vélo :

  • Lutter activement contre les violences motorisées : verbaliser systématiquement les automobilistes mal garés, les excès de vitesse, les non-respect des stops et feux (arbitrer en faveur des mobilités actives) ;
  • Faire une campagne de communication sur le respect, la courtoisie et l’apaisement des relations entre usagers de la voie publique.
  • Généraliser le “savoir rouler à vélo” dans la commune, pour tous les élèves de primaire
  • Pérenniser ou développer les évènements autour du vélo. Exemple : fêtes du vélo, d’actions régulières autour des écoles (par exemple “j’y vais en vélo” pendant le mois de Mai).
  • Développer et soutenir les services en faveur de la pratique du vélo, ainsi que les associations y contribuant (local, matériel) : développer les vélo-bus pour se rendre à l’école ; favoriser l’achat ou la location de vélo (prime vélo, forfait mobilité durable pour les agents municipaux, développer les systèmes de location accessibles dans tous les quartiers) ; créer un service de réparation vélo accessible à toutes et tous (borne mécanique et instaurer un atelier mensuel d’auto-réparation encadré par des professionnels, avec l’aide des associations) ; 
  • Développer la culture du vélo municipale : mettre en œuvre un plan de formation « vélo » auprès des services ; créer une maison du vélo avec des services ; visite à vélo de la ville aux nouvelles et nouveaux résidents ; créer une police municipale à vélo ; développer le vélo-logistique et vélotaf pour les agents municipaux.

Les aménagements spécifiques aux différentes communes seront présentés ultérieurement dans le cadre de rencontres avec les candidat.es.

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MAAV encourage toutes les listes candidates aux élections municipales des communes de l’agglomération à s’approprier ces propositions et à nous contacter.